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"Nous savons à quel point les épidémies virales
sont difficile à combattre et nécessite de se protéger.
Les virus informatique n'échappent pas à cette règle, avec des
conséquence techniques et financières lourdes. L'ICSA Labs, division
de la société de services en sécurité informatique Cybertrust, vient de publier son étude
annuelle relative à la propagation et aux conséquences
des virus en entreprise. Le panel réunit 300
organisations de plus de 500 postes et dotés d'au moins deux connexions
distantes et deux réseaux locaux. Sur l'ensemble des sociétés
interrogées, 3,9 millions d'incidents relatifs à un virus ont
été relevés pendant l'année 2004. Plus d'un tiers de
l'échantillon (112/300) a connu un incident majeur, c'est
à dire soit la contamination de 25 postes (PC ou serveur) ou plus par
un même virus, soit un virus ayant causé des dommages
financiers significatifs pour l'entreprise. Au total, le nombre
d'entreprises ayant été touchées par un incident majeur progresse de
12% par rapport à l'année 2003.
L'année 2004
semble donc avoir été marquante de la reprise de la
croissance des virus. En effet, de 2001 à 2003, le nombre
d'infections relevées par mois pour 1000 PC n'a progressé que de 2,5%
en moyenne par an. De 2003 à 2004, cette progression atteint 7%.
Toutefois, cette tendance à la hausse semble se tasser
depuis le mois de septembre 2004. Ainsi, les 8 premiers
mois de l'année 2004 ont vu plus de 81% de l'ensemble des
incidents majeurs survenus en 2004. Mai et août 2004 ayant été
particulièrement difficiles puisqu'ils totalisent à eux deux 38,3%
de l'ensemble des incidents de l'année. Le plus grand nombre
d'infections revient d'ailleurs au virus Netsky,
avec 131 719 machines contaminées, devant Slammer
(78 231), Mydoom (76 491), Sober (45 967), Mimail
(18 360) et Sobig (17 310).
Logiquement, ce sont les virus mass mailers
qui se classent aux premières positions.
Si ces virus ne sont pas destructifs,
ils constituent une gêne aussi bien au niveau du réseau
de l'entreprise (Sobig, Sober),
mais aussi du point de vue de la confidentialité des données (Mydoom, Mimail) et
peuvent faire tomber des serveurs par l'envoi de requêtes http
multiples (Netsky). Le coût moyen
d'une attaque réussie est estimé à 130 000 dollars par
les responsables sécurité. Cependant, pour 69% du
panel, les incidents majeurs ont causé 50 000 dollars ou moins
de dommages, individuellement. Face à ses multiples incidents de plus
faible incidence économique, 9% des infections sérieuses
causent plus de 500 000 dollars de manque à gagner.
Principal vecteur du virus,
la messagerie électronique et sa fameuse pièce jointe
qui demeure pour 92% des responsables sécurités, le premier moyen
d'infection du virus. Une information corrélée par le succès de Netsky, Mydoom
et Sober. Deuxième facteur cité
comme moyen de propagation au sein de l'entreprise, le téléchargement
d'applications pour 8% des directions informatiques.
Des méthodes bien connues de propagation donc, mais qui
continuent de faire leurs preuves Pourtant, 99% des
responsables sécurités interrogés ont mis en place un antivirus
par poste sur au moins 90% du parc informatique de leur
société. L'antivirus scanne en temps réel les menaces pour 98%
des sociétés.
L'anti-virus mis à jour quotidiennement
est donc l'outils indispensable à tout ordinateur. Ce
dernier veille tant aux mails et ces pièces jointes, aux virus
potentiellement présents dans les conversations interactives
via les messageries instantanée, mais aussi aux virus se transmettant
désormais, par simple consultation des sites internet.
En attendant notre prochain échange,
bons succès dans ce nouveau monde !"
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